Trouver des clients B2B devient un sujet le jour où le bouche-à-oreille ralentit. Pendant des années, vos clients vous ont recommandé à d’autres entreprises, l’agenda s’est rempli tout seul, et vous n’avez jamais eu à aller en chercher de nouveaux.
Puis les demandes de devis se font plus rares. On ouvre LinkedIn, on achète un fichier d’entreprises, on passe un après-midi au téléphone. 3 semaines après, plus personne n’a le temps de continuer. Regardez d’abord par où sont arrivés vos clients actuels, puis calculez le temps qu’il faut pour en signer un de plus.
Vous trouverez ici les canaux possibles, la façon de choisir les vôtres, le calcul du nombre de prises de contact nécessaires pour un client de plus, et un plan pour tester un canal pendant 3 mois.
Comment trouver des clients B2B ?
Pour trouver des clients B2B, une PME choisit 2 ou 3 canaux parmi 3 familles : elle va vers les entreprises (téléphone, email, salons, publicités LinkedIn ou Meta), les entreprises la trouvent (Google, assistants IA, contenus), ou quelqu’un la recommande (clients, partenaires). Elle choisit ces canaux d’après l’origine de ses clients actuels et l’effort demandé par client signé.
Le premier canal à travailler est souvent celui qui vous a déjà amené des clients sans que vous l’ayez organisé.
Ce qui change quand votre client est une entreprise
Vendre à une entreprise a 4 particularités, et elles changent les canaux qui peuvent marcher pour vous.
- Plusieurs personnes donnent leur avis. Le dirigeant signe, mais le responsable technique, le service achats ou le comptable posent leurs propres questions. Votre message doit répondre à chacun.
- La décision prend du temps. Entre la première prise de contact et la signature, il peut se passer des semaines ou des mois, selon le montant du contrat.
- L’acheteur se renseigne avant de répondre. Il regarde votre site, vos références, parfois votre profil LinkedIn. Un email de prospection qui renvoie vers un site sans références perd une partie de ses chances.
- Un client signé peut rester des années. Un client sous contrat d’entretien, ou qui fait de vous son fournisseur habituel, vous passe souvent d’autres commandes. Il vaut donc le temps passé à le signer.
En B2B, jugez un canal sur 3 mois au minimum, en comptant tout le temps qu’il vous a pris.
D’où viennent vos clients actuels ?
Avant d’ouvrir un nouveau canal, regardez ceux qui vous ont déjà amené des clients. Ce relevé se fait en 1 heure avec votre logiciel de facturation ou votre liste de devis signés.
- Listez les nouveaux clients signés ces 3 derniers mois. Ne gardez que les entreprises qui achètent chez vous pour la première fois.
- Notez pour chaque client comment il vous a connu : recommandation d’un client, site internet, appel ou email de votre part, salon, partenaire. Si personne ne le sait, posez la question au client lors du prochain échange.
- Notez le montant HT de son premier contrat.
- Comptez les clients et les montants par origine.
Prenons une entreprise qui installe et entretient la climatisation de bureaux et de commerces. Elle a signé 18 nouveaux clients ces 3 derniers mois. L’assistante a repris chaque dossier pour noter d’où venait la première demande de devis.
| Origine du client | Clients signés | Part des clients | Montant des premiers contrats |
|---|---|---|---|
| Recommandation d’un client | 7 | 38,9 % | 42 000 € HT |
| Site internet et Google | 5 | 27,8 % | 21 000 € HT |
| Prospection par téléphone et email | 3 | 16,7 % | 16 500 € HT |
| Salon professionnel | 2 | 11,1 % | 9 000 € HT |
| Partenaire (bureau d’études) | 1 | 5,6 % | 6 000 € HT |
| Total | 18 | 100 % | 94 500 € HT |
7 clients sur 18 viennent d’une recommandation, et personne dans l’entreprise ne demande de recommandation : ce sont des clients satisfaits qui en ont parlé d’eux-mêmes. La prospection par téléphone et email, qui occupe un commercial une partie de la semaine, a amené 3 clients.
Comparez le nombre de clients de chaque origine au temps que vous y passez : le canal qui en amène le plus est parfois celui dont personne ne s’occupe.
Prospection de nouveaux clients B2B : les canaux possibles
Pour s’y retrouver, cet article range les canaux selon une seule question : comment l’entreprise a-t-elle entendu parler de vous la première fois ? Pour chaque famille, vous trouverez à qui elle convient, comment s’y prendre, ce qu’elle demande et sa limite.
Vous allez vers l’entreprise
La prospection directe et la publicité ciblée conviennent quand vous savez décrire précisément les entreprises qui ont besoin de vous : un secteur, une taille, une situation. C’est vous qui allez vers elles, avant qu’elles ne cherchent un prestataire. Ces canaux peuvent donner des rendez-vous dès les premières semaines.
- Le téléphone. Appelez la personne qui décide, avec une raison précise de l’appeler : un client que vous servez déjà dans son secteur, ou un problème courant chez les entreprises comme la sienne. Notez l’heure à laquelle vous avez réussi à la joindre, et rappelez-la à cette heure-là les fois suivantes.
- L’email de prospection. Un message court, adressé à une personne nommée, qui parle de son activité et propose une seule chose : un échange de 15 minutes, une visite, un document. L’article sur le cold emailing détaille la rédaction et l’envoi.
- Les messages LinkedIn. Regardez le profil de la personne et ce qu’elle publie avant de lui écrire, puis faites référence à son entreprise dans le premier message.
- Les salons professionnels. Un salon de votre secteur réunit en 1 ou 2 jours des dizaines d’acheteurs. Prenez rendez-vous avec les exposants ou les visiteurs avant le salon, et relancez chaque personne rencontrée dans la semaine qui suit.
- Les publicités LinkedIn. Selon sa page sur le ciblage, LinkedIn permet de viser les personnes par secteur, taille d’entreprise, fonction, niveau hiérarchique ou nom d’entreprise. Il conseille une audience de plus de 50 000 personnes pour ses publications sponsorisées : sur un marché étroit, vérifiez combien de personnes votre ciblage touche avant de lancer la campagne.
- Les publicités Meta, sur Facebook et Instagram. On les croit souvent réservées à la vente aux particuliers. Pourtant, le dirigeant ou le responsable que vous visez a de bonnes chances d’utiliser ces réseaux à titre personnel, et des entreprises B2B s’en servent pour le toucher, en particulier pour se montrer de nouveau aux personnes qui ont visité leur site. Le compte publicitaire se règle dans le Business Manager de Meta.
Selon la CNIL, vous pouvez envoyer un email de prospection à un professionnel sans son accord préalable, à 3 conditions : le message parle de son activité professionnelle, la personne sait d’où viennent ses coordonnées, et elle a un moyen simple de refuser les envois suivants.
Mettez donc un lien de désinscription dans chaque message.
Pour le téléphone, il faut depuis le 11 août 2026 l’accord préalable d’un particulier avant de l’appeler pour lui vendre quelque chose. Cette règle vise les appels vers les consommateurs, d’après le ministère de l’Économie : appeler une entreprise ne demande pas son accord préalable.
Les jours et heures d’appel imposés pour les particuliers ne s’appliquent pas non plus aux professionnels, selon la DGCCRF. Pour un cas limite, comme un entrepreneur individuel joint sur son numéro personnel, faites vérifier votre pratique par un juriste.
Ce que demandent la prospection directe et la publicité ciblée : des heures fixes chaque semaine, assurées si possible par la même personne, et un budget mensuel pour les publicités. La limite : la plupart des entreprises contactées ne répondent pas, et une publicité s’arrête dès que son budget s’arrête. La prospection directe et la publicité ciblée se mesurent bien : notez chaque semaine les entreprises touchées, les rendez-vous, les clients signés, les heures passées et le budget dépensé, et vous saurez ce que coûte 1 client.
L’entreprise vous trouve
Le référencement, les contenus et les annonces sur les moteurs de recherche conviennent quand les entreprises que vous visez cherchent elles-mêmes un prestataire, sur Google ou auprès d’un assistant comme ChatGPT, par exemple pour un entretien, une maintenance ou un logiciel. La personne qui vous contacte a déjà un besoin.
- Votre site et Google. Une page par service, avec les types d’entreprises que vous servez, des références nommées et un formulaire de demande de devis. L’article sur les endroits où être visible sur Google montre où apparaître.
- Les réponses des assistants IA. Un acheteur peut aussi poser sa question à ChatGPT, à Perplexity, ou lire l’Aperçu IA affiché en haut de Google. Être cité dans ces réponses, c’est ce qu’on appelle le GEO : les pages claires par service, avec des références nommées et des réponses précises aux questions des acheteurs, en sont la base.
- Les contenus. Des articles ou des guides qui répondent aux questions que les acheteurs se posent avant de choisir un prestataire, et des publications LinkedIn qui montrent vos chantiers ou vos résultats.
- Les annuaires professionnels. Inscrivez-vous dans les annuaires de votre secteur et sur les plateformes où les entreprises publient leurs besoins, avec les mêmes services et les mêmes références que sur votre site.
- Les annonces Google. Vous apparaissez en haut des résultats quand quelqu’un tape une recherche liée à votre service, et vous payez au clic. La personne qui clique cherche déjà un prestataire. L’article pub Google ou pub Facebook aide à choisir entre les 2.
- Les annonces dans ChatGPT. ChatGPT affiche aussi des publicités, signalées comme telles et séparées de ses réponses, que les entreprises peuvent acheter.
Ce que demandent le site et les contenus : un peu de travail chaque semaine, et plusieurs mois avant les premières demandes de devis venues du site et des contenus. Les annonces Google et ChatGPT amènent des demandes de devis plus vite, contre un budget mensuel et le temps de suivre chaque campagne. La limite : vous ne choisissez pas tout à fait qui vous contacte, et une partie des demandes de devis ne correspond pas à ce que vous vendez. Une page publiée continue d’amener des demandes de devis, une annonce s’arrête avec son budget : comparez les 2 sur ce que coûte 1 client signé.
Quelqu’un vous recommande
La recommandation convient à toute entreprise qui a des clients satisfaits. Elle amène souvent les clients qui signent le plus vite, parce que quelqu’un s’est porté garant de vous.
- Les recommandations de clients. Demandez au client un nom d’entreprise qui pourrait avoir le même besoin, au moment où il est satisfait : à la fin d’un chantier réussi, après un dépannage rapide. L’article sur le système de parrainage montre comment en faire une habitude.
- Les partenaires. Des entreprises qui servent les mêmes clients sans vous faire concurrence, par exemple un bureau d’études, un électricien ou un expert-comptable. L’article sur le partenariat stratégique donne la marche à suivre.
- Votre réseau professionnel. Les clubs d’entreprises et les organisations professionnelles de votre secteur, où les dirigeants se recommandent entre eux.
Ce que demande la recommandation : peu d’argent, et une routine (une question à chaque client satisfait, un échange régulier avec chaque partenaire). La limite : le volume dépend du nombre de clients satisfaits, et il varie d’un mois à l’autre. Dans l’exemple, les recommandations amènent déjà 7 clients sur 18 sans que personne ne les demande : poser la question prend quelques minutes par client.
Combien de prises de contact pour signer un client de plus ?
Notez dans un tableau, canal par canal, chaque étape entre la première prise de contact et la signature : entreprises contactées, échanges obtenus, rendez-vous, devis envoyés, clients signés, et les heures passées. Vous saurez ce qu’un canal vous demande pour 1 client.
Reprenons l’entreprise de climatisation. Voici ce qu’a donné sa prospection par téléphone et email ces 3 derniers mois.
| Étape | Nombre sur 3 mois | Part de l’étape précédente |
|---|---|---|
| Entreprises contactées | 400 | |
| Échanges obtenus (réponse à l’email, appel abouti) | 48 | 12 % |
| Rendez-vous | 15 | 31 % |
| Devis envoyés | 9 | 60 % |
| Clients signés | 3 | 33 % |
| Heures passées par le commercial | 90 |

Le calcul part de ce qu’a coûté 1 client ces 3 derniers mois, puis le multiplie par le nombre de clients que vous visez :
- Divisez les entreprises contactées par les clients signés : 400 ÷ 3 = 133,3 entreprises contactées pour 1 client.
- Divisez les heures par les clients signés : 90 ÷ 3 = 30 heures pour 1 client.
- Multipliez par le nombre de clients voulu. Pour doubler les 3 clients de ces 3 derniers mois, soit 6 clients sur les 3 prochains mois : 6 × 133,3 = 800 entreprises à contacter, et 6 × 30 = 180 heures.
- Divisez par les 13 semaines de ces 3 mois : 800 ÷ 13 = environ 62 entreprises par semaine, et 180 ÷ 13 = environ 14 heures par semaine.

Si personne ne peut bloquer 14 heures par semaine, 2 solutions : viser moins de clients, ou améliorer une étape. Passer de 12 % à 15 % d’échanges obtenus, en travaillant le message, fait descendre le besoin de 800 à 640 entreprises contactées pour les mêmes 6 clients. L’article sur les étapes de la prospection et leur taux de passage détaille ce calcul.
Le même tableau vaut pour la publicité : notez le budget dépensé à la place des heures, et divisez-le par les clients signés pour connaître ce que coûte 1 client par ce canal.
Partez de ce qu’a coûté 1 client, multipliez par le nombre de clients voulu : vous saurez combien d’entreprises contacter et combien d’heures réserver chaque semaine.
Un plan sur 3 mois pour tester un canal
Un canal se teste sur une seule cible, pendant 3 mois, avec le même suivi du début à la fin.
- Choisissez un type d’entreprise : un secteur, une taille, et une situation qui la pousse à acheter (un déménagement, un nouveau bâtiment, un contrat qui arrive à échéance).
- Listez 100 à 200 entreprises qui correspondent, avec le nom de la personne qui décide. Partez des annuaires professionnels, de LinkedIn, des listes d’exposants des salons et de vos devis non signés. Sur 100 à 200 entreprises, attendez-vous à 1 ou 2 clients signés : jugez donc aussi le test sur les échanges et les rendez-vous obtenus.
- Préparez une raison de les contacter qui parle de leur situation : une référence dans leur secteur, un problème courant chez les entreprises de leur taille.
- Bloquez un créneau fixe chaque semaine dans l’agenda de la personne qui prospecte, avec le nombre d’entreprises à contacter dans ce créneau.
- Notez chaque prise de contact dans le tableau de suivi : canal, date, réponse, rendez-vous, devis.
- Relancez chaque devis envoyé à date fixe. L’article sur la façon de relancer un devis sans réponse donne les délais et les messages.
- Faites le point au bout de 3 mois : clients signés, montant des premiers contrats, heures passées. Comparez avec le canal qui vous amenait déjà le plus de clients.
L’article sur le plan de prospection détaille la préparation de la cible et du fichier. Testez un seul canal à la fois, sur une seule cible : sinon, au bout de 3 mois, vous ne saurez pas ce qui a marché.
Les limites de ces méthodes
- Un calcul sur 3 clients reste fragile. Avec 1 client de plus ou de moins, le nombre d’entreprises à contacter par client passe de 133 à 100 ou à 200. Reprenez ces chiffres tous les 3 mois.
- Prospecter ne corrige pas une offre floue. Si les rendez-vous ne débouchent pas sur des devis, le problème se trouve dans ce que vous proposez ou dans la façon de le présenter.
- Un nouveau client peut repartir vite. S’il est mal suivi après la signature, les heures passées à le gagner sont perdues : l’article sur le développement du portefeuille client traite de ce qui se passe après.
- Le temps de la personne qui prospecte a un coût. Si c’est vous, 14 heures par semaine sont prises sur la production ou la gestion. L’article sur le coût d’acquisition client montre comment chiffrer ce temps.
Un canal se garde s’il amène des clients qui restent, pour un nombre d’heures que l’entreprise peut tenir chaque semaine.
Questions fréquentes pour trouver des clients B2B
Comment avoir plus de clients sans budget publicitaire ?
Les recommandations de clients, les partenaires et la prospection directe coûtent surtout du temps. Commencez par demander un nom d’entreprise à chaque client satisfait, puis réservez un créneau de prospection chaque semaine. Le calcul plus haut vous dit combien d’heures prévoir.
Quelle différence entre prospection et acquisition de nouveaux clients ?
L’acquisition de nouveaux clients regroupe tout ce qui fait venir de nouveaux clients : la prospection, le site, la publicité, les recommandations. La prospection en est la partie où vous faites le premier pas vers l’entreprise, par téléphone, email, LinkedIn ou en salon.
Peut-on envoyer un email de prospection à une entreprise sans son accord ?
Oui, sous conditions, selon la CNIL : le message doit être en lien avec l’activité professionnelle de la personne, elle doit savoir d’où viennent ses données, et avoir un moyen simple de refuser les envois suivants. Un lien de désinscription dans chaque email répond à la dernière condition.
Combien de temps faut-il pour signer un nouveau client B2B ?
Cela dépend du montant et du nombre de personnes qui décident. Pour connaître votre délai, prenez vos 10 derniers clients signés, notez la date de la première prise de contact et celle de la signature, puis faites la moyenne des écarts.
Faut-il un CRM pour suivre sa prospection ?
Un tableur suffit pour tester un canal pendant 3 mois, avec une ligne par entreprise contactée. Un CRM devient utile quand plusieurs personnes prospectent ou que les relances se perdent. L’article sur le suivi des demandes de devis aide à choisir entre les 2.
Cet article a montré comment relever l’origine de vos clients des 3 derniers mois, ranger les canaux en 3 familles et calculer ce que coûte 1 client de plus en prises de contact et en heures.
Avant de lancer un canal, gardez sous la main 2 chiffres : le nombre d’entreprises contactées pour 1 client signé, et les heures que la personne qui prospecte peut bloquer chaque semaine. Le premier se lit dans le tableau de suivi de votre prospection passée ou de votre test, le second dans l’agenda de la personne qui prospecte.
Cet article ne traite pas de ce qui arrive une fois le rendez-vous obtenu. Si les demandes de devis s’accumulent sans suite, l’article sur le suivi des demandes de devis montre comment traiter chacune d’elles, et celui sur la façon de relancer un devis sans réponse donne les messages à envoyer.
Prospecter par téléphone et par email peut amener 6 nouveaux clients en 3 mois à une entreprise comme celle de l’exemple, pour environ 14 heures par semaine pendant ces 3 mois. Avant de bloquer ces heures, demandez-vous : les nouveaux clients sont-ils ce qui manque le plus à votre entreprise en ce moment ?
Pour y répondre, il faut regarder chaque étape, du moment où une entreprise vous découvre jusqu’au renouvellement de son contrat. Je propose pour cela un diagnostic : je regarde d’abord ce qu’un acheteur trouve sur vous quand il cherche un prestataire, puis nous comparons ensemble ce constat à vos chiffres : demandes de devis reçues, devis signés, clients qui renouvellent. Vous repartez en sachant quoi traiter d’abord et quoi laisser pour plus tard.
Voir en quoi consiste le diagnostic
A bientôt,
Nicolas Favier
