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Devis site internet : ce qu’il doit contenir, prix et pièges 

Vous avez demandé un devis de site internet à 3 prestataires, et vous recevez 3 documents qui ne se ressemblent pas : un montant global, un tableau de 15 lignes pleines de mots techniques, une offre à 119 € par mois « tout compris ». Les montants vont du simple au triple, et rien ne dit ce qui est compris dans chacun.

Le prix en bas de la page ne suffit pas pour choisir. Pour comparer des devis de site internet, il faut savoir ce que chaque ligne doit contenir, ce qui manque, et à qui appartiendra le site une fois payé. Voici les postes à y trouver, les prix relevés en 2026, un exemple de devis commenté, les clauses à lire avant de signer et le cas des sites vendus en abonnement sur 48 mois.

Que contient un devis de site internet ?

Un devis de site internet décrit le site que le prestataire va livrer, poste par poste, avec le prix de chacun, le délai et les conditions de paiement. Il doit dire combien de pages, quelles fonctions (formulaire, prise de rendez-vous, paiement), qui rédige les textes, ce qui se paie chaque année après la mise en ligne, et à qui appartiennent le site et le nom de domaine.

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Les postes qu’un devis de création de site internet doit détailler

Chaque prestataire découpe ses devis à sa façon, mais les mêmes postes reviennent presque toujours. Voici ce que chacun doit préciser :

Poste Ce qui doit être écrit Ce qui doit vous alerter
Préparation et liste des pages
  • La liste des pages du site
  • Le nombre de réunions ou d’heures de préparation
Aucune liste de pages : le prestataire pourra facturer chaque page ajoutée
Maquettes et design
  • Le nombre de maquettes, c’est-à-dire de pages dessinées avant la construction du site (accueil, page de service, contact)
  • Le nombre d’allers-retours de corrections compris
  • Un thème (modèle de site tout fait, vendu à beaucoup d’entreprises) ou un design créé pour vous
« Design personnalisé » sans nombre de maquettes ni de corrections
Construction du site et fonctions
  • L’outil utilisé pour construire le site (WordPress, Shopify, Webflow, outil maison)
  • Chaque fonction nommée : formulaire de demande de devis, prise de rendez-vous, paiement, espace client
  • L’affichage sur téléphone
« Fonctionnalités standard » sans liste, ou un outil maison que vous ne pourrez pas emporter chez un autre prestataire
Contenus
  • Qui écrit les textes, et combien de pages
  • Qui fournit les photos
  • Qui met en ligne les contenus
Rien sur les textes : c’est souvent vous qui les écrirez, sans l’avoir prévu
Référencement de base
  • Titres et descriptions de chaque page pour Google
  • Vitesse d’affichage
  • Installation d’un compteur de visites
  • Installation de Google Search Console, un outil gratuit qui montre sur quelles recherches votre site apparaît
Une promesse de position sur Google, ou un « référencement inclus » sans détail
Tests, mise en ligne et formation
  • Une période de tests avant la mise en ligne
  • Une formation pour modifier vous-même un texte ou une photo
Aucune formation : chaque changement de texte passera par le prestataire, et sera facturé

Le poste « contenus » est celui qui fait le plus souvent déraper un projet de site. Un site vitrine, qui présente l’entreprise sans vendre en ligne, peut attendre ses textes des semaines. Si le prestataire rédige les textes, faites préciser le nombre de pages, et demandez s’ils seront écrits pour pousser le visiteur à vous demander un devis. L’article sur l’écriture de textes pour Google (copywriting SEO) montre ce qu’une page de service doit dire pour faire appeler le visiteur.

Le référencement, c’est-à-dire le travail qui fait apparaître le site dans les résultats de Google, se limite dans un devis de création le plus souvent aux réglages de base. Un travail suivi pour faire monter le site sur Google est une autre prestation, chiffrée à part : l’article sur le consultant SEO en donne les prix.

Ce que vous paierez chaque année : domaine, hébergement, maintenance

Un site coûte aussi après sa mise en ligne. 3 frais reviennent chaque année, et un devis complet les chiffre dès le départ :

  • Le nom de domaine, l’adresse de votre site. Il se renouvelle chaque année. Le devis doit préciser qu’il sera enregistré à votre nom, comme titulaire, et non à celui du prestataire.
  • L’hébergement, le serveur sur lequel le site est stocké. Le devis doit dire chez quel hébergeur, pour quel prix annuel, et si les sauvegardes sont comprises.
  • La maintenance, les mises à jour de l’outil et de ses extensions, la sécurité, la correction des pannes. Elle se paie au mois ou à l’année. Faites écrire ce qu’elle couvre et en combien de temps le prestataire intervient en cas de panne.
Les 3 frais annuels d'un site internet : nom de domaine à votre nom, hébergement sur un serveur, maintenance (mises à jour, sécurité, pannes)

Demandez les accès administrateur du site, de l’hébergement et du nom de domaine, même si vous ne comptez pas vous en servir. Le jour où vous changez de prestataire, ce sont ces 3 accès qui vous permettent de partir avec votre site, sans demander la permission de l’ancien.

Combien coûte un site internet en 2026 ?

La Fabrique du Net, un comparateur d’agences web, publie un baromètre du prix d’un site internet. Son édition de juillet 2026 porte sur 1 312 budgets de projets, renseignés par 175 agences. La médiane d’un projet de site réalisé par une agence s’établit à 5 200 € : la moitié des projets coûte moins, les autres plus.

Type de site Budget médian Fourchette courante (la moitié des projets)
Site vitrine 3 500 € 2 000 à 8 000 €
Site sous WordPress 5 000 € 2 500 à 10 000 €
Site e-commerce 10 000 € 3 000 à 40 000 €
Site développé spécialement (application, outil métier) 18 000 € 6 000 à 45 000 €
Budget médian d'un site internet en 2026 par type : site vitrine 3 500 €, WordPress 5 000 €, e-commerce 10 000 €, développé spécialement 18 000 €

Les lignes du tableau se recoupent : un site vitrine construit sous WordPress entre dans les 2 premières. Comparez votre devis à la ligne qui décrit le mieux votre projet.

Le même baromètre donne 3 repères utiles pour lire un devis :

  • Une refonte, c’est-à-dire refaire un site existant, coûte environ 40 % de plus que la création d’un nouveau site équivalent : 7 000 € de budget médian, contre 5 000 €. Pour ne pas perdre vos positions sur Google en refaisant votre site, suivez les étapes de la refonte de site internet.
  • 80 % des sites sont livrés en 3 mois ou moins. Un délai annoncé de 6 mois pour un site vitrine mérite une explication.
  • Environ 9 agences sur 10 travaillent au forfait, avec un prix fixé à l’avance pour un périmètre défini. Tout ce qui sort de ce périmètre se facture en plus, alors faites lister chaque page et chaque fonction.

Ces chiffres viennent de projets confiés à des agences : ils ne disent rien des prix des indépendants. Si un devis s’écarte beaucoup de la médiane, demandez au prestataire d’où vient l’écart. Pour savoir quelle part de vos dépenses un site peut prendre, voyez l’article sur le budget marketing d’une PME.

Exemple de devis de site internet commenté

Prenons une entreprise qui pose des fenêtres et des volets. Elle veut un site vitrine de 6 pages : accueil, 3 services, « qui sommes-nous » et demande de devis. Une agence lui envoie ce devis, chiffré en jours de travail :

Poste Détail Volume Montant HT
Préparation et liste des pages 1 réunion, liste des 6 pages validée par écrit 1 jour 450 €
Maquettes
  • 2 maquettes : accueil et page de service
  • 2 allers-retours de corrections compris
2 jours 900 €
Construction du site
  • 6 pages sous WordPress, affichage sur téléphone
  • Formulaire de demande de devis avec envoi par e-mail
3 jours 1 350 €
Rédaction Textes des 6 pages, à partir d’un entretien d’une heure 2 jours 900 €
Référencement de base Titres et descriptions des pages, Google Search Console, vitesse d’affichage 0,5 jour 225 €
Tests, mise en ligne et formation Tests sur ordinateur et téléphone, 1 heure de formation 0,5 jour 225 €
Total 9 jours 4 050 € HT (4 860 € TTC)

Le devis précise ensuite l’échéancier et le planning :

Étape Ce qui est livré Paiement
Signature du devis Date de démarrage fixée Acompte de 30 % : 1 215 € HT
Validation des maquettes Les 2 maquettes, après les corrections 40 % : 1 620 € HT
Mise en ligne Le site en ligne, les accès administrateur et la formation Solde de 30 % : 1 215 € HT

Le prix de la journée, 450 € HT, est un ordre de grandeur : remplacez-le par celui des devis que vous recevez. Ce devis est lisible : chaque poste a son volume et son montant. Il lui manque pourtant 4 informations, qu’il faut demander avant de signer :

  • Le propriétaire du nom de domaine et du site : rien n’indique que l’adresse du site sera enregistrée à votre nom ni que les droits sur le design vous seront cédés.
  • Les frais annuels : hébergement et maintenance ne figurent nulle part. Si l’agence propose 60 € HT par mois pour l’hébergement et les mises à jour, votre site coûte 720 € HT par an après la mise en ligne.
  • Les exclusions : le devis ne dit pas ce qui n’est pas compris, par exemple une 7e page, une prise de rendez-vous en ligne ou une version anglaise. Sans cette liste, chaque ajout se négocie au cas par cas.
  • La durée de la garantie : combien de temps l’agence corrige gratuitement ce qui ne marche pas après la mise en ligne.

Les clauses à lire avant de signer

La propriété du site et des créations

Payer un site ne vous en rend pas automatiquement propriétaire. Les textes, le design et les photos créés par le prestataire restent à leur auteur tant qu’il ne vous a pas cédé ses droits. Le Code de la propriété intellectuelle exige que chaque droit cédé soit écrit à part dans le contrat, avec l’usage prévu, les pays et la durée (article L131-3).

Un « le site vous appartient » glissé dans les conditions ne suffit pas : demandez une clause de cession qui liste chaque usage (reproduction, modification, diffusion), pour tous pays et pour toute la durée des droits.

Le planning et vos validations

Un planning sérieux donne une date pour chaque étape et prévoit le temps de vos relectures. Vérifiez que le planning dit ce qui se passe quand vous validez en retard : si vous mettez 3 semaines à valider les maquettes, la livraison recule d’autant. Ce décalage est normal. En revanche, un délai écrit sans aucune étape intermédiaire doit vous alerter.

L’acompte et les modalités de paiement

Un acompte de 30 % à la signature, puis des paiements liés aux étapes livrées, limite ce que chacun risque de perdre. Méfiez-vous d’une avance de plus de la moitié du prix avant le début du travail.

Le mot écrit sur le devis, « acompte » ou « arrhes », compte aussi, selon Service-Public. Avec un acompte, ni vous ni le prestataire ne pouvez renoncer au projet. Avec des arrhes, chacun peut renoncer : vous perdez les sommes versées, ou le prestataire vous rend le double s’il se retire. Si vous voulez garder la possibilité de renoncer, faites écrire « arrhes » sur le devis.

Acompte ou arrhes sur un devis : avec un acompte personne ne peut renoncer ; avec des arrhes, le client perd les sommes versées ou le prestataire rend le double

La garantie et les exclusions

Faites écrire la différence entre une correction et une modification. Une correction répare ce qui ne fonctionne pas comme prévu au devis : elle est gratuite pendant la garantie. Une modification change ce qui était prévu : elle se paie. Sans cette distinction écrite, le jour où un bouton ne marche plus, vous devrez discuter pour savoir si la réparation est gratuite.

Site en abonnement sur 48 mois : ce que vous signez

Certaines offres ne coûtent rien à la création : le site est « offert », contre un abonnement mensuel sur 4 ans. Le commercial passe dans votre entreprise, et le contrat se signe le jour même. La CAPEB, la confédération des artisans du bâtiment, mettait en garde ses adhérents contre ces contrats d’une durée moyenne de 48 mois, conclus dès le premier rendez-vous.

Le piège tient souvent à la location financière : le prestataire revend votre contrat d’abonnement à une société de financement, qui exige chaque mensualité jusqu’à la dernière, même si le site n’est plus entretenu. Dans une réponse à une députée publiée en juin 2019, le ministère de l’Économie décrit des entreprises qui continuent à payer ces mensualités pour un service jamais réalisé ou de qualité insuffisante, sans pouvoir se rétracter.

Reprenons l’entreprise de fenêtres. Elle reçoit, en plus du devis de l’agence, une offre à 119 € HT par mois sur 48 mois, hébergement et maintenance compris, sans frais de création. Voici les 2 offres comparées sur 4 ans :

Sur 4 ans Agence au forfait Site en abonnement
Création 4 050 € HT 0 €
Hébergement et maintenance 60 € HT par mois, résiliable : 2 880 € HT Compris
Abonnement Aucun 119 € HT par mois pendant 48 mois : 5 712 € HT
Total sur 4 ans 6 930 € HT 5 712 € HT
Au bout de 4 ans
  • Site, domaine et contenus à votre nom
  • Vous pouvez changer d’hébergeur ou de prestataire
  • Site sur la plateforme du prestataire
  • Rien à emporter si vous arrêtez l’abonnement. Pour garder le site en ligne, il faut continuer à payer 119 € HT par mois, soit 1 428 € HT par an
Si le site ne vous convient pas après 6 mois Vous arrêtez la maintenance Les 42 mensualités restantes sont dues

Sur 4 ans, l’abonnement revient 1 218 € HT moins cher, mais vous n’êtes propriétaire de rien et vous ne pouvez pas arrêter le contrat avant 48 mois.

Si vous avez déjà signé, un recours existe dans certains cas. Le Code de la consommation (article L221-3) donne aux entreprises le même délai de rétractation de 14 jours qu’aux particuliers, si 3 conditions sont réunies :

  • Le contrat a été signé ailleurs que dans les locaux du vendeur, par exemple dans vos bureaux lors de la visite du commercial.
  • Le contrat ne porte pas sur votre métier : pour une entreprise qui pose des fenêtres, un site internet ne fait pas partie de son activité principale.
  • Votre entreprise compte 5 salariés ou moins.
Les 3 conditions de la rétractation de 14 jours pour une entreprise : contrat signé hors des locaux du vendeur, hors de son activité principale, 5 salariés ou moins

En cas de doute, faites vérifier votre contrat par un juriste. L’article sur les pièges des vendeurs de sites internet décrit d’autres pratiques à connaître, comme les projections de ventes irréalistes.

Comparer plusieurs devis de site internet

Pour pouvoir comparer vos devis, suivez ces étapes, avant de les recevoir puis en les lisant :

  1. Envoyez le même document à chaque prestataire : la liste des pages, les fonctions voulues, qui écrit les textes, votre budget et votre date de mise en ligne. L’article sur le brief d’agence marketing donne une structure à reprendre.
  2. Demandez 3 devis : au-delà, vous passez plus de temps en rendez-vous qu’à comparer les devis reçus.
  3. Recopiez les devis dans un même tableau, poste par poste : préparation, maquettes, construction du site, contenus, référencement, formation, frais annuels. Une case vide est une question à poser au prestataire.
  4. Calculez le coût total sur 4 ans pour chaque offre : création, hébergement, maintenance et abonnements.
  5. Vérifiez les 4 points de sortie : domaine à votre nom, accès administrateur remis, cession des droits écrite, durée d’engagement.
  6. Demandez 2 sites réalisés et le numéro de téléphone de leurs propriétaires, puis appelez-en au moins un pour savoir comment s’est passé l’après-mise en ligne.

Vous hésitez entre une agence et un indépendant ? Les questions pour trouver le bon prestataire freelance aident à vérifier un profil.

Questions fréquentes sur le devis de site internet

Un devis de site internet est-il obligatoire ?

Non. La création de site ne figure pas dans la liste des activités où le devis est obligatoire, qui concerne surtout les travaux, le déménagement ou l’optique. Mais une fois signé par le client, le devis engage le prestataire sur le prix et le contenu décrits : c’est pour cela qu’il doit être précis.

Un devis de site web doit-il être payant ?

Le plus souvent, non. Pour un projet important, une agence peut proposer un atelier de préparation payant avant de chiffrer le site. Demandez avant le premier rendez-vous si cet atelier est facturé et, si oui, si son prix sera déduit du devis final quand vous signez.

Quel acompte est raisonnable pour un site internet ?

Un acompte de 30 % à la signature est courant, suivi de paiements liés aux étapes : maquettes validées, puis mise en ligne. Une avance de plus de la moitié du prix, versée avant tout travail, est un risque : si le projet s’arrête, vous aurez du mal à la récupérer.

Peut-on annuler un devis de site internet signé ?

Un devis signé est un contrat : l’annuler sans motif vous expose à payer le travail fait, et à perdre l’acompte. Le délai de rétractation de 14 jours ne s’applique à une entreprise que dans le cas décrit plus haut (contrat signé ailleurs que chez le vendeur, par exemple lors de sa visite chez vous, objet hors de votre activité principale, 5 salariés ou moins). Si le devis parle d’arrhes, vous pouvez renoncer en perdant les sommes versées.

Faut-il comparer les devis en HT ou en TTC ?

En HT si votre entreprise récupère la TVA : c’est ce que le site lui coûte. Si elle ne la récupère pas, par exemple une micro-entreprise qui ne facture pas de TVA à ses clients, comparez les montants TTC : c’est ce que vous paierez.


Avant de choisir entre vos devis de site internet, comparez leur coût total sur 4 ans et vérifiez à quel nom seront le nom de domaine, les accès et les droits sur le site.

Le piège le plus fréquent : comparer les montants en bas de page. Un devis à 4 050 € peut coûter plus cher sur 4 ans qu’un abonnement à 119 € par mois, et rester le meilleur choix parce que le site vous appartient. Pour éviter ce piège, cherchez sur vos devis la ligne des frais annuels et la clause de cession : si l’une des 2 manque, demandez-la au prestataire avant de signer.

Une fois le site en ligne, l’article pour être visible sur Google montre les 5 endroits où votre entreprise peut apparaître dans le moteur de recherche, pour que vos futurs clients trouvent votre site.

Un nouveau site peut donner à vos prospects une meilleure raison de vous demander un devis. Il coûte une somme au départ, des frais chaque année et quelques semaines de votre temps pour les textes et les validations.

Mais votre site actuel est-il l’endroit où votre entreprise perd le plus de clients aujourd’hui ?

La réponse demande de regarder chaque étape du parcours d’un client, de la recherche qui l’amène vers vous jusqu’à sa deuxième commande. Avec le diagnostic marketing que je propose, je passe d’abord en revue ce qu’un prospect découvre de vous avant de vous appeler, puis nous comparons mes observations avec vos propres résultats : les devis que votre entreprise envoie à ses clients, et ses ventes. Ce travail se fait à 2, et il aboutit à un classement de ce qu’il faut traiter, du plus urgent à ce qui peut attendre.

Lire comment se passe le diagnostic

À bientôt,

Nicolas Favier

Pour aller plus loin

Où votre parcours client perd-il des ventes ?

Un test de quelques minutes pour voir où vous pouvez récupérer du chiffre d'affaires.

Faire le test →
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